Avec «L’Enfance des ruines», Pascal Rabaté signe un roman graphique qui capte ce moment suspendu où l’insouciance côtoie l’effroi, celui du Berlin de 1931. Là, dans les cabarets enfumés et les ateliers de peintres, une bande d’amis insouciants danse, aime, rit sans voir, ou en refusant de voir, que le sol se fissure sous leurs pieds.
L’auteur d’Ibicus et de La Déconfiture renoue avec sa passion pour les périodes charnières de l’Histoire et les personnages pris dans leur tourbillon. Rencontre avec un conteur qui sait dessiner la fête sans jamais perdre de vue l’orage qui monte. (Rue de Sèvres)